Mobilité électrique

Voiture électrique : un long trajet en hiver

J’ai eu l’occasion de faire à trois reprises un trajet relativement long cette semaine : environ 140 kilomètres aller-retour, c’est au-delà de la limite habituelle lorsque l’on parle trajets hivernaux des voitures électriques. Ce trajet, je l’ai testé de trois manières différentes : en essayant de rouler le plus « économique » possible avec la Zoe ; en roulant de manière habituelle avec la Zoe ; en prenant une voiture thermique… Rouler « économique » Commençons par rappeler que rouler de manière économique, ça n’est pas réservé aux voitures électriques : éco-conduire est compatible avec les fumeuses !

Un vrai trajet de la vraie vie, en voiture électrique

Cette semaine, je suis allé à Paris par la voie des airs. J’ai pris l’avion à l’aéroport de Bâle-Mulhouse (EuroAirport - MLH), situé à environ 60 km de mon domicile, dont 46km d’autoroute. Le trajet s’est fait à une température extérieure d’environ 5°C, que ce soit à l’aller (au lever du soleil) ou au retour (à la nuit tombée). J’ai décidé de faire ce trajet avec notre Zoe, en conservant le mode « éco » pendant tout le trajet.

Le mode éco de la Renault Zoe

La Zoe, notre nouvelle voiture électrique, est équipée d’un mode « éco », afin de consommer moins d’électricité et de parcourir plus de distance sur un « plein ». Je n’ai pas trouvé de liste exhaustive et officielle des implications de ce mode, voici ce que j’ai pu lire et que j’ai également directement constaté : la vitesse est limitée à 96km/h les accélérations sont beaucoup moins fortes (puissance maximale du moteur réduite) la puissance de la climatisation et du chauffage est réduite En mode éco, on a clairement l’impression de conduire un « veau » ; et en échange, on gagne un peu d’autonomie…

La consommation des voitures électriques

Mise à jour du 2 novembre 2014 : ajout d’informations concernant le rendement de la charge de la Zoe à faible puissance. La voiture électrique pollue, oui, bien sûr : elle utilise de l’électricité, il faut produire cette électricité d’une manière ou d’une autre, c’est une pollution indirecte. Il est donc totalement faux de dire qu’une voiture ne pollue pas. Par contre, on peut facilement se rendre compte qu’une voiture électrique consomme moins qu’une voiture thermique : comparons l’énergie consommée pour 100 kilomètres parcourus…